Ce second tome, remet le couvert : des initiatives pour manger durable à l’école ou lors de camps scouts, des restaurants slow-food, des bons plans pour acheter autrement, des projets interculturels ou sociaux autour de l’alimentation…
Le tout enrichi, comme toujours, d’actualités, d’outils pédagogiques, de bonnes adresses.
Quels sont les fondements, les pratiques, les réussites, les difficultés et les défis de l’éducation à l’éco-alimentation ? Réponses avec Lucie Sauvé et Nayla Naoufal, de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’Université du Québec àMontréal, qui viennent d’y consacrer une étude et un colloque1.
Une cantine durable à l’école ? Des collations saines dans les classes ? Un projet d’établissement pour une alimentation durable ? Le défi est de taille !
Le Slow Food :manger bon,propre et juste.Un grain de sel dans la cuisine industrielle. Les restaurateurs seraient de plus en plus nombreux à y être sensibilisés. Reste à les former.
Avec « Vert le Camp », le saucisse-compote et autres plats traditionnels des camps scouts cèdent la place à des repas plus équilibrés. L’occasion aussi de privilégier l’achat local plutôt que le caddie démesuré du supermarché, tout en respectant un budget-camp souvent serré.
Apprendre à décoder les étiquettes lors de ses courses au supermarché, s’abonner à des paniers de légumes bio ou faire partie d’un groupe d’achat solidaire : les consommateurs ouvrent la voie d’une autre alimentation.
Bouillon Malibran invite la diversité culturelle à sa table, là où la vie grouille : la rue. Grand banquet, cuisinemobile, ateliers cuisine,légume du mois… Des idées sur le feu,imaginées par les citoyens d’un quartier,pour allier impératifs sociaux, richesses culturelles et respect de l’environnement.
« Une alimentation saine pour toutes les fourchettes », un événement organisé par le CPAS deSchaerbeek un soir d’octobre. Echange d’idées et de recettes pour cuisiner sain et pas cher.
Quelques conseils méthodologiques aux collectivités pour (oser) se lancer dans la démarche d’alimentation durable.
Du courriel aux pétitions en ligne, de Google à Facebook, du GSM aux tablettes numériques En deux décennies, les outils numériques sont devenus usuels, quasi incontournables dans nos vies quotidiennes, relationnelles, professionnelles, militantes… Ils font désormais partie de notre environnement. Rien d’étonnant dès lors que le magazine d’éducation à l’environnement Symbioses consacre son nouveau dossier à ces fameuses technologies de l’information et de la communication (TIC). Au sommaire : impacts sociaux et environnementaux bien sûr, mais surtout reportages au cœur d’initiatives éducatives et citoyennes innovantes. On y découvrira comment les TIC nous amènent à revisiter notre environnement, mais aussi le rôle de participant ou d’animateur. Comment elles peuvent démocratiser l’expression publique en donnant la voix aux sans-voix, faciliter la collaboration à distance et la co-production, revitaliser le débat citoyen. Cartographie sonore, hyperpaysage, réalité augmentée, balade numérique, sciences participatives, consommation collaborative… Une nouvelle ErE (Education relative à l’Environnement) est en marche. Téléchargeable ici
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